Dans la relation d’aide, ou l’accompagnement thérapeutique, le patient, ou client, n’est pas une option. Entendez par là que, même si vous avez du désir pour votre client·e ou votre thérapeute, il ou elle n’est pas une option pour des relations intimes ou, parlons franchement, pour du sexe.
Le ou la patient·e offre sa confiance au thérapeute. Si la sexualité est au menu, cela relève, pour la psyché humaine, d’un climat incestueux. Et ça fait beaucoup de dégâts.
TOUT thérapeute, et encore plus lorsqu’il s’agit de sexothérapie, se DOIT de tenir ce cadre déontologique.
Alors oui, que vous soyez patient·e ou thérapeute, vous pouvez fantasmer, et ça doit en rester là.
À partir de cet automne, je vais organiser des « cafés sexo ».
De quels sujets aimeriez-vous discuter ? À vos claviers !

